

Ces données sont issues de la population grecque ayant participé à l'étude européenne EPIC, et concernent plus de 23 000 individus suivis plus de 6 ans, tous indemnes de cardiopathie ischémique, maladie cérébrovasculaire et cancer à l'inclusion. Après ajustement sur les facteurs confondants, les investigateurs ont mis en évidence un effet protecteur de la sieste vis-à-vis de la mortalité coronaire, diminuée globalement de 34 % quelle que soit la fréquence ou la durée de sommeil diurne. L'effet est d'autant plus important que la sieste est fréquente : mortalité diminuée de 12 % pour les siestes occasionnelles et de 37 % pour les siestes systématiques. Chez l'homme, la corrélation inverse entre sieste et mortalité coronaire est encore plus marquée chez ceux qui poursuivent une activité professionnelle.
La sieste, c’est bon pour le coeur!
dimanche 11 novembre 2007